lundi 13 novembre 2017

Un sourire.






Un sourire reste un sourire, avec le temps il s' efface sur tes lèvres.
La vie te comble, avec des moments de joies.
Des moments douloureux, qui te met au pieds du mur.
 Un amour perdu trop tôt. Une réconciliation avec toi même est indispensable.
Ton sourire n'est plus aussi beau, et la tristesse de ces jours te prend tes forces jusqu'au beau matin.
l' Aurore te réveille de ce cauchemars . Mais l'amertume seras toujours là.
Le sourire adoucie ta vie, mais la perte d'un être chère te  fais perdre la notions du temps.

" Tu te dis ma vie est triste, et relève toi pour la continuitée de ceux qui reste."

Les mots que nous avons jamais sut dire reste en suspend dans ta mémoire a tous jamais. 
   Une ride ce forme au coin de tes lèvres comme une cicatrice qui à marquer le temps. 
 
 Heureusement les moments de joies te fais avancer et te redonne le sourire .

SISIE


samedi 30 septembre 2017

La dame en bleu





La dame en bleu.




Sonia se penche vers le miroir. Le cheveu blanc, près de l'oreille, pousse. Il faut dire qu' elle le chouchoute. Elle lui parle, le cajole, tout comme  elle cajole les plantes du salon, s' efforçant de les maintenir en vie dans cette pièce de la maison définitivement désertée.
Même si d'autre cheveux blanc l'on rejoint, non seulement sur les tempes mais aussi dans le Jais de la chevelure privée désormais des retouches de teinture, c'est quand même ce cheveu là qui fait pour elle l' objet d'une tendresse particulière.
D' ailleurs, de la tendresse, elle en à  revendre. Elle en a pour tous les signes d' abandon de son visage et de son corps : ces infimes froissements de la peau qu'elle débusque au matin, les caressant du bout des doigts, les encourageant du regard, elle en a des petites tâches brunes jetées comme des fleurs d'ombre, d'étonnantes broderies du temps sur l'étoffe clair de la chair, et dont elle fait le compte, après la soupe du soir, ses deux mains posée a plat sur la table de la cuisine.
Sonia sourit au miroir qui lui raconte si bien l' histoire qu'elle veut entendre. Elle sourit a demain déjà là.
Ses cheveux ont vite appris la nouvelle sagesse. ils s'enroulent d'eux- mêmes maintenant en chignon bas sous les épingles avec cette docilité du chien tendant le cou vers le collier de son maitre.




SISIE




dimanche 13 décembre 2015

La spirale de la vie.

 


 
 
 
 
Spirale de la vie

 Femmes portant le monde dans sa paume de sa main.


 Que de belles phrases, qui résonne dans ma mémoire, toujours donner,  du bonheur a l'être aimer, a nos enfants, un jour le monde s'écroule d'un être tant aimer partie trop tôt.
La vie continue, tu te relèves, tu continues ton chemin remplie d'embuche,  tu te reconstruis, tu donnes, tu accompagnes tes enfants pour une vie meilleurs.
Les enfants partent, selon leurs destinée . Un beau jour tu te retrouves seule, on attend que le téléphone sonne pour pouvoir parler un peu, d'avoir des nouvelles, tu oses de temps en temps d'appeler. mais ont te fais comprendre que c'est jamais le moment,
Le monde tourne autour de toi sans te voir.
ou la vie courent trop vite, nous ne prenons plus le temps d'aimer, de communiquer, de sourires, d'écouter, ceux poser.
Le monde passent, mais la terre continue de tournées.
SISIE

 






 

jeudi 22 octobre 2015

Métier d'Antan

Noélie matelassière.






Matelassière





 faisons un détour par le passé.




 Nous sommes en 1884, Noélie, la matelassière de métier procédait un atelier mais le plus souvent  elle ce déplaçait chez les particuliers à domicile, elle arrivait de bon matin, souvent aux aurores, avec son matériel, en l'occurrence un métier à cardeuse.
Ce travaille consiste  a vider la laine de vieux matelas. De ce servir d'un métier qui faisait un va et vient pour peignée la laine, retiré les nœuds qui c'est tassée avec le temps.
La laine du vieux matelas, était nettoyées de ses impuretés, notamment la poussière, après être passée sous cette étrange planche munie de gros clous et la laine rattrapait du volume, de la souplesse, du gonflant.
ensuite remettait dans sa housse de matelas. Noélie ce munissait d'aiguille, elle appela cela  aiguille à baleine pour recoudre la toile de celui ci.
Celle ci ce limite à de grosse aiguille  au nombre de trois précisément et en général chacune pour une partie du processus notamment" les encoignures, les rocases et enfin le filage, il y a aussi le fil, une espèce de cordelette encore très fine et une formidable solidité encore renforcée par un passage a travers la cire pour facilité également son passage à travers la toile.

Je me souviens d'avoir entendu dire parmi mes  aïeules.

" D'Antan, quand il fallait refaire un matelas, c' était tout une affaire, un évènement.
La femme  qui fait les matelas, vient demain, un bon battage de la laine et le tour sera joué, je dormirai mieux après, car il y a des cuvettes, des bosses, dans ce matelas!!!.

Noélie petite femme, assez costaud, courageuse, parcourras les campagnes en campagne a pied, elle faisait par jour 40 km pour aller de maison en maison, de bouche en oreille, elle se faisait sa clientèle. prenait de bon matin sa carriole pour ce déplacer  de village en village, sa région se situait dans l'Hérault, pour gagner du temps elle sillonnait les chemins des vignes  de la région.
Sa sentait bon nos campagnes, nos thyms, nos lavande, à chaque saisons c'était de nouvelles senteurs. que Noélie appréciait a chaque pas.

On l'invitait souvent à partager le repas, le respect de cette femme était apprécier par les gens de la région, et presque une invitée avec honneur du bien être qu'elle partageait, la simplicités de ses gens, leurs histoires, leurs peines elle était une amie de la famille, malgré les forces quelle procurait dans ce travaille.  Elle aimait ses gens  qui lui rendait bien ,c' était sa joie de vivre, son gain-de- pain de chaque jours  lui permettait  de vivre   et élever ses six enfants.
elle a pratiquer ce métier  pendant 20 ans.  

Charlotte née en 1904,  sa fille grandit et apprend le métier en compagnie de sa mère  Prenant sa place, un métier dur pour cette jeune fille de 16 ans,  Car Noélie mourra dans sa 48 nièmes années. 
Charlotte a fais ce métier pendant  quelques années.
Si Charlotte, n'a qu'un regret a l'heure actuelle, qu'aucun de ses enfants n'est voulu prendre la relève considérait le métier comme " Anachronique ".
Mais n'est ce pas ailleurs a partir de telles postures que sont éteints les métiers D' Antan et perdre la traditions.
 
 Moi Julienne petite fille et fille de l'histoire de ses deux femmes, j'approuve leurs courages, car ma mère l'a vaincus et moi même en restant au foyer  pour être femme avant l'Age adulte, mes deux frères que je m'occupais car j'étais la seule fille de la maison, pendant que mes aïeules prenais la route.
Mais tellement contente de voir arriver c'est deux personnes après 14 heures de travailles , de fatigues, de marches, mais leurs sourires de leurs arrivés,  me comblait de joie.
  

SISIE.
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